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19/11/2012 - Prix de l'Académie des Sciences morales et politiques.

Licence "Histoire"

Cet ouvrage retrace l’histoire de la plus importante des congrégations féminines qui a tenu une place essentielle dans la vie hospitalière, enseignante, charitable. Fondée en 1633 par Louise de Marillac et Vincent de Paul, elle comptait 3 000 « sœurs grises » à la veille de la Révolution française et 45 000 « cornettes » dans le monde à son apogée en 1965, à l’heure du concile Vatican II. L’histoire des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul s’inscrit ici au confluent de plusieurs champs de recherches : histoire religieuse, histoire des femmes et du genre, histoire sociale, histoire de la « culture matérielle », histoire politique.

Cliquer ici pour lire la recension de Bernard Hours dans Clio. Histoire, femmes et sociétés, 35, 2012

13/11/2012 - La grande guerre. Pour une approche régionale.

Licence "Histoire"

À partir du cas breton, il s’agissait de tester l’approche régionale dans l’histoire du premier conflit mondial. Comme la micro-histoire l’a montré, jouer sur la variété des échelles permet de produire une vision renouvelée d’un champ de recherches. Les étudiants de L2, accompagnés de leur responsable, M. Brejon de Lavergnée, se sont rendus à cette journée. La Première Guerre mondiale figure en effet à notre programme d’histoire contemporaine.

Départ d’Arradon en minibus au petit matin. Chacun fut chargé par notre professeur de prendre en note une des communications. Parmi elles, Yann Lagadec expose de manière claire et particulièrement convaincante l’intérêt de l’approche régionale à partir de nombreux témoignages de poilus bretons. Deux historiens et conservateurs de l’ECPAD (Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense) nous présentent quelques unes des très riches sources de leur fonds d’archives (photographies et films). L’un de nous se lance...et pose une question !

Ce fut aussi une première expérience d’un des lieux de la recherche scientifique : le colloque.

25/10/2012 - « Tintin au pays des (in)croyants »

Licence "Histoire"

Fabrice Bouthillon, historien, professeur à l’Université de Bretagne Occidentale, entreprend de démonter l’exégèse classique de Hergé qui croit lire dans Tintin le reflet de l’évolution personnelle de son créateur. Parti d’un catholicisme belge très traditionnel de l’entre-deux-guerres (Tintin au Congo), il évoluerait vers une indifférence spirituelle, voire une religion sécularisée (Tintin et les Picaros), témoignant d’un transfert de sacralité du religieux vers le politique typique des années 1960-1970.

Or l’affaire est beaucoup plus complexe et la découverte religieuse du monde par Tintin ressemble beaucoup plus à un vaste bric-à-brac qui masque la lancinante inquiétude spirituelle de Hergé qui se joue toujours, in fine, à l’intérieur du catholicisme. Ou comment, avec Haddock, réussir à changer de l’eau en vin (Les Sept boules de cristal)...miracle christique ou d’un simple illusionniste de music-hall ?

Cette conférence à deux voix permet à Christophe Hadevis, prêtre et scénariste de bande dessinée, de présenter un regard plus personnel voire plus intime sur Tintin : comment a-t-il marqué un amoureux de la bande dessinée qui en a (presque) fait son métier ?

Lien vers l'article paru dans Le Télégramme.

25/10/2012 - Lauréat des Trophées du Tourisme Responsable 2012, catégorie "Animations et Activités solidaires"

Licence Professionnelle "Communication et Valorisation des Territoires"

jeudi 25 octobre 2012, Echologia s'est vu remettre par Yves Tyrode et Isabelle Giordano le Trophée du Tourisme Responsable dans la catégorie Animations et Activités Solidaires et ce, sous le regard bienveillant des 3 parrains Nolwenn Leroy, Alain Passard et Nicolas Vanier !

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14/09/2012 - Journée d'intégration

Licence "Histoire"

Élie GARNESSON et Antoine ABOLIVIER, étudiants de L1, reviennent sur la journée : « Nous nous sommes retrouvés à 9 h sur la place de la basilique pour une présentation de l’histoire de la ville et de la basilique par le recteur Guillevic. Puis, en deux groupes, nous avons visité, sous la conduite de Cécile Perrochon, l’exposition « Le verbe et la lettre ». Parmi les livres anciens, nous avons en particulier apprécié les incunables. Au même moment, le deuxième groupe effectuait la visite du « Trésor » où l’on peut admirer les présents offerts par les fidèles en remerciement de la protection de sainte Anne. Très belle collection d’ex-voto anciens à noter. Apothéose à l’orgue avec Mickaël Gaborieau qui nous en a expliqué le fonctionnement et a joué plusieurs pièces. Bruno Belliot, directeur de l’Académie et de musique d’art sacrés, a conclu cette matinée. L’après-midi, après un pique-nique au port du Bono, a été organisée une balade afin de faire connaissance entre étudiants des différentes années de licence. Nous étions accompagnés de notre directeur de département, M. Matthieu Brejon de Lavergnée, qui nous a conduit (et perdus !) entre forêt et bord de mer, tout en discutant de l’année qui commence. Remplis d’être frais, nous sommes prêts à attaquer les cours dès lundi. »

13/09/2012 - Le recours à l'histoire, une arme politique subversive

Licence "Histoire"

La conférence inaugurale a été donnée par Yann RAISON du CLEUZIOU, maître de conférences en Science Politique à l’université de Montesquieu-Bordeaux IV : « Le recours à l'histoire, une arme politique subversive ? »

À vrai dire, le passé n’existe pas (Maurice Blanchot). Seule existe l’écriture du passé. Or celle-ci dépend étroitement du contexte dans lequel elle se construit. Augustin Thierry nous en dit plus sur le XIXe siècle que sur les Mérovingiens. Aussi historiens et politiques se trouvent-ils régulièrement en conflit autour de l’écriture de l’histoire, tant celle-ci apparaît-elle comme un puissant facteur de légitimation ou au contraire de déconstruction de l’ordre présent.

In fine, il apparaît que « les historiens sont engagés, qu’ils le veuillent ou non, dans la construction de la société ». Ce qu’Henri-Irénée Marrou exprimait en ces termes : « L’enrichissement de la culture présente par la récupération des valeurs du passé est, en définitive, le seul argument qui peut justifier, en dernière analyse, l’effort de l’historien aux yeux de ceux que nous avons vu si tentés de mettre en question le savoir. »

29/06/2012 - Les sanctuaires mariaux du diocèse de Vannes

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Chrétiens en Morbihan, magazine du diocèse de Vannes, publie dans son numéro d’été un dossier sur la dévotion mariale réalisé par Ségolène DEWYNTER, étudiante en L3 Histoire à l’UCOBS. Elle nous invite à découvrir quelques uns des 150 sanctuaires mariaux du Morbihan. Cette étude avait été réalisée lors d’un stage annuel à la Commission d’Art Sacré du diocèse de Vannes. Référence : Chrétiens en Morbihan, supplément, n° 1373, 29 juin 2012, p. 11-19.

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14/05/2012 - Valoriser le patrimoine des maisons à pans de bois

Licence "Histoire"

La direction des Affaires culturelles – Service Patrimoine de la ville de Vannes organise les 14 et 15 mai 2012 un colloque « Autour de l’architecture en pan de bois. Datations, techniques constructives et exemples de restauration des maisons en pan de bois ». Dans ce cadre, deux étudiantes d’histoire de l’UCO-BS, Charline MICOUD (L2) et Ségolène DEWYNTER (L3) ont réalisé une étude sous la direction de Sophie Kervran, responsable du Service Patrimoine : « Projet de valorisation des maisons à pan de bois vannetaises ». Elles font des propositions concrètes et variées pour mieux intégrer ce patrimoine au tourisme notamment estival, en s’appuyant sur des comparaisons avec ce qui s’est déjà pratiqué ailleurs (parcours éducatif, activités ludiques, éclairage, valorisation de l’environnement, etc.)

Charline Micoud (L2 Histoire) et Ségolène Dewynter (L3 Histoire).

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9/05/2012 - Victor HUGO : 150ème anniversaire de la publication des Misérables (1862).

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Dans une interview donnée à Histoire du christianisme magazine (n° 60, mai 2012, p. 56-59), Matthieu Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire de l’UCO-BS, revient sur l’un des plus célèbres ouvrages de Victor Hugo. Sur fond des pauvretés du XIXe siècle, il montre la diversité des réponses, des catholiques aux socialistes utopiques. Ceux que l’on appelle les « catholiques sociaux » tiennent alors une place essentielle aussi bien par leurs initiatives privées (œuvres, patronages) que publiques (promotion de lois sociales). La charité, qui n’exclut pas la justice, est au cœur de leur action comme de leur pensée. Or Les Misérables : « c’est le roman de l’échec de la charité ». L’ancien disciple de Lamennais est alors loin de ses premières années d’écrivain où il se faisait volontiers le thuriféraire du Trône et de l’Autel.

« Donnez ! afin qu’un jour à votre heure dernière,
Contre tous vos péchés vous ayez la prière
D’un mendiant puissant au ciel ! »
Victor Hugo, « Pour les pauvres », 22 janvier 1830.

(Les Feuilles d’automne, Œuvres poétiques, I, Avant l’exil. 1802-1851,
Paris, Gallimard, Bibl. de la Pléiade, 1964, p. 780)

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21/03/2012 - Hennebont - Visite de terrain pour les étudiants du Parcours «Patrimoine»

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A partir d’un diaporama, Pierre-Laurent Constantin, médiateur du Patrimoine et intervenant à l’UCO-BS, nous retrace l’histoire de la ville. Son nom semble liée à son site de pont sur le Blavet. C’est une position stratégique qui permet de surveiller le passage des navires remontant de Lorient jusqu’à Pontivy. Hennebont, qui n’était qu’un simple plessis à l’origine, est devenue une cité fortifiée au fil du temps. Peu à peu la ville s’étend au-delà des remparts. Les habitants construisent un édifice à la gloire de la Vierge qui deviendra par la suite la basilique Notre-Dame du Vœu. Le XIXème siècle marque davantage encore ce patrimoine avec l’établissement des Forges et du Haras National. C’est ainsi qu’Hennebont est aujourd’hui une cité d’histoire et de patrimoine. La visite de terrain soulève, parmi d’autres, deux questions. La première tient au rapport des élus locaux au patrimoine. La relation peut être politisée, comme dans le cas de la municipalité communiste d’Hennebont. La deuxième tient au patrimoine religieux. Certaines églises, faute de prêtres, sont fermées. Les dépenses de restauration peuvent être considérables. Faut-il les engager pour attribuer ensuite une autre fonction aux édifices ? Ce sont tous ces questionnements que suscite notre promenade dans la rue, la découverte des remparts jusqu’aux bords du Blavet et un dernier coup d’œil sur la ville du haut du clocher de la basilique. Le patrimoine urbain s’apprécie depuis tous les points de vue ! Une bonne ambiance, un chocolat fumant, puis retour au bercail !

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